Rebelles, prenez de bonnes habitudes !

Nous arrivons aujourd’hui à la dernière des quatre tendances : les difficiles « rebelles » ! Ils ne répondent ni aux obligations extérieures ni aux obligations intérieures. Mais pourtant, on trouve beaucoup de rebelles dans les milieux artistiques de haut niveau. Comment ont-il fait pour réussir ?

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Pour contourner les difficultés liées à votre personnalité, chers rebelles, il va falloir vous tendre des pièges à vous-mêmes. Quelques exemples :

Lancez-vous des défis :

Les rebelles détestent par-dessus tout faire ce qui est attendu d’eux. Leur prof veut qu’ils travaillent 20 minutes par jour? Leur premier instinct sera de faire précisément le contraire. Et comme ils ne répondent pas non plus aux obligations intérieures… ce sera la même chose une fois adultes, et même sans injonction venant d’un prof. Comment contourner cette difficulté? Il faut sans cesse se donner de nouveaux défis, qui vont au delà de ce qui est normal et attendu. En effet, le contraire d’un travail régulier de 30 minutes par jour, cela peut être ne pas travailler du tout… mais cela peut aussi être travailler le double! La rébellion, cela peut être de s’immerger dans la musique toute une demi-journée alors qu’on n’avait prévu de s’entraîner qu’une petite heure, de travailler trois morceaux quand on n’en avait prévu qu’un, de terminer en une fois la transcription qu’on avait prévu de réaliser en deux semaines. Le tout est de se donner l’impression d’avoir le choix. Même si au final on choisit le travail, on le fait à sa façon!

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Multipliez les projets :

Une bonne façon de s’encourager à choisir de travailler la clarinette plutôt qu’une autre activité est de faire en sorte de sortir de ce choix binaire. Il ne faut pas avoir à choisir entre 1) la clarinette ou 2) trainer sur facebook pendant une heure, mais entre les gammes, les mécanismes, les sons filés, une étude, un morceau, le déchiffrage,  l’improvisation, l’analyse de partition, un comparatif d’enregistrement, une écoute… Ainsi, quelle que soit l’activité choisie, on aura de toutes façons avancé car elles auront toutes un rapport avec la clarinette et le travail de musicien. Mais le rebelle aura eu l’impression de choisir, donc d’être libre, fidèle à sa nature rebelle.

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Soyez l’artiste que vous voulez être :

Les rebelles ayant un ego fort, ils fonctionnent beaucoup par identification. Ils agissent conformément à des valeurs qu’ils souhaitent représenter. Si leur idéal est d’être artiste, alors il feront plus volontiers ce qu’il faut pour correspondre à cette idée qu’ils se font d’eux mêmes. Il faut donc se rappeler régulièrement ses objectifs. Un rebelle qui se dit musicien, qui se décrit ainsi devant les autres et surtout pour lui-même, ira plus facilement vers son instrument pour le travailler. Une bonne façon de se rappeler au quotidien son identité musicale? Pourquoi pas un mug personnalisé 😉

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Vous êtes unique :

Le rebelle aime être différent des autres. Il lui sera donc très difficile de passer par les mêmes contraintes que les autres musiciens, et il ne supportera pas de faire les mêmes exercices que les autres, de la même façon. Pour se donner la sensation d’être unique, il faut donc ruser, et chercher des méthodes un peu originales, en expérimentant grâce à des stages, des lectures, des formations. Ainsi un rebelle qui a suivi un stage d’une méthode liant la clarinette au karaté, aura envie de pratiquer cette méthode qui le fait sortir du lot, et d’en parler autour de lui. Cela contribue à son image de lui-même comme une personne spéciale, unique. Le travail régulier ne sera plus assimilé au suivi des règles mais deviendra une façon de s’en libérer.

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Amis rebelles, dites-nous en commentaires si l’une de ces techniques fonctionne pour vous, ou si vous en avez imaginé d’autres !

 

 

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